Conclusion, le son est-il alors réellement un danger ?

Tout au long de ce TPE, nous avons étudié le son, puis l'appareil auditif. Les expériences que nous avons faîtes au laboratoire (avec le logiciel Cassylab) et les informations que nous avons récolté nous ont permis de progresser dans la réponse à la problématique, mais surtout d'apprendre beaucoup de mécanismes que nous ne connaissions en aucun point. Nous avons découvert que le son n'était en fait qu'une onde, qu'il arrive de passer d'un "état" d'onde, à un message dans le cerveau. Nous ne pouvons pas vraiment détailler ce qui concerne les messages nerveux à notre niveau. Le son pénètre dans l'oreille externe par le pavillon, puis dans le conduit auditif externe. Ensuite, dans l'oreille moyenne, ces vibrations arrivent au tympan qui va faire vibrer les trois petits os. Ces vibrations une fois amplifiées par l'oreille moyenne vont arrivées à l'oreille interne: dans la cochlée, où se trouve les milliers de cellules ciliées qui sont reliées au nerf auditif, qui transmettra le message du son au cerveau. Nous avons vu que les cellules sensorielles sont très sensibles, et qu'il est donc facile de perdre des facultés auditives. Tous les sons ne sont pas nocifs, il faut dépasser un certain niveau de décibel qui est d'environ 80 dB. Un son est d'autant plus dangereux lorsqu'il est intense, prolongé et que sa fréquence est élevée (son aigu). Nous avons fait passer des questionnaires auprès de 51 personnes de 15 à 18 ans pour faire un sondage. La première question était: "Avait vous déjà eu des acouphènes?", 78% ont répondu oui, seulement 22% ont répondu non. Les acouphènes étant pour la plupart dû à des sons ou bruits qui ont endommagé la cochlée et ses cellules, on peut être porté à penser que beaucoup de jeunes, actuellement, ont un système auditif détérioré. Nous savons que les baladeurs MP3, les concerts, les bruits extérieurs (transports en commun, vie au lycée, industrialisation) sont des sources de dB trop élevées. Les lésions sont de plus en plus nombreuses (elles sont passées de 10% à 22% de 1982 à 1992), et malheureusement les surdités et autres problèmes auditifs sont souvent irréversibles. Cependant, chacun peut se protéger en pensant au handicap qu'il peut avoir, en prenant certaines précautions.

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